Aujourd’hui 12 avril, je n’oublie pas que cela fait 9 ans
que tu nous as quitté …
9 ans … c’est long … c’est court … c’était hier …
tu manques toujours à l’appel.
Pierrot, j’espère que tu as trouvé un monde meilleur en nous quittant.
Tes Parents, Sœurs, Frères, Belles-Sœurs, Beaux-Frères,
Nièces et Neveux, et ce Petit-Neveu né il y a 1 an, et
tous tes Ami(e)s t’embrassent fort.
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A la demande de mon Frère André, je publie le poème qu’il avait composé et lu le jour des funérailles de Pierre :
Pour les funérailles de Pierre Bochet
Le 18 avril 2001
Pour dire un dernier «à Dieu»
Tu étais notre petit frère ;
Je me souviens, alors enfant :
Tes yeux curieux et souriants, ton regard clair,
Heureux de passer ensemble un moment.
Des instants bien rares, éphémères ...
Tu aimais les blagues, les bons mots et l'humour.
Tu aimais marcher, ça oui, et tu aimais le foot
Tu en as fais des aller et retour,
Tu en as fait des montées, des descentes
En chantonnant souvent de Saint Jean aux Castors.
Ta bouffée d'oxygène c'était chez les parents :
Ils t'ont jamais lâché, j'en suis sûr, aucun doute.
Et tu rentrais chez toi, des Castors à Saint Jean.
Tu as fait de ton mieux pour remonter la pente.
Tous ceux qui t'ont connu, Pierre, sont pas près d'oublier
Le garçon au grand coeur, au sourire qui sentait bon la vie.
Qui ne critiquait pas, qui voyait pas le mal ...
Qui avait ses défauts, ses faiblesses, mais qui était gentil.
Je t'appelais « petit Pierre» tu m'trouvais rigolo
Et tu me répondais « grand Dédé » aussitôt !
T'étais imprévisible notre frérot, not' Pierrot !
Qui est parti si vite ... et parti bien trop tôt.
Tu vas retrouver pépé Bochet, mémé,
Grand-parents Condamin
Tes cousins disparus et les autres défunts.
En ce jour douloureux nous nous serrons les coudes
Tes parents, tes frangines et frangins,
Et tous ceux d'nos familles, les amis, les cousins,
Et nous voulons te dire, car l'espoir n'est pas mort :
Cher frère Pierre «A Dieu»
au revoir dans les cieux.
André ton frère